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Moby, « Everything Was Beautiful, and Nothing Hurt”, sortie dans les bacs le 2 mars 2018

Mondialement connu grâce à son titre Natural Blues et son album Play sorti en 1999, Moby de son vrai nom Richard Melville Hall est un artiste caméléon et un producteur américain de musique électronique.
De la techno à la musique ambient en passant par le punk et la musique de film, Moby est à la fois DJ, producteur et multi-instrumentiste (chant, guitare, claviers, basse, percussions) mais c’est bien la musique électro au sens large qui le caractérise le mieux.

Agé de 52 ans, l’artiste New-Yorkais signe avec Everything Was Beautiful, and Nothing Hurt son 15e album studio.
Fervent défendeur des animaux, il a fait part de sa volonté de reverser la totalité des bénéfices à des associations de défenses des animaux.
Après un dernier album brut de décoffrage et plutôt difficile d’accès, Moby revient avec des sons plus doux et travaillés ce qui fait de Everything Was Beautiful, and Nothing Hurt son meilleur album après Play.
Tout en mélangeant trip hop, soul et gospel, sa marque de fabrique, Moby revient aux sources avec des morceaux planant et introspectifs sur le thème de la spiritualité et du malheur provoqué par les hommes. L’album est bien plus qu’un ensemble de morceaux d’ambiance (electro ambient), c’est un également un album intelligent et plein de réflexions associé à des mélodies envoutantes. Les paroles ne sont pas seulement destinées à la musicalité mais traitent de sujets actuels graves.
Les deux singles de l’album sont particulièrement intéressants. Mere Anarchy commence par des reverses et une voix quasiment inaudible avec des refrains aux rythmiques strictement trip hop. Like a Motherless child est une sorte de mélange de rock planant surmonté d’une sorte de rap et de voix féminines éthérées.
On note aussi une reprise du negro-spiritual Motherless Child en version très sombre mais parfaite.

Moby, « Everything Was Beautiful, and Nothing Hurt”, sortie dans les bacs le 2 mars 2018
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